lundi 25 mai 2015

Le lundi 25 mai 2015 par Marine S dans ,    Pas encore de commentaire

mercredi 13 mai 2015

Le mercredi 13 mai 2015 par Marine S dans    2 commentaires
Les généablogueurs transmettent leur passion ! Après Fabien Larue (@FabienLARUE) et Véronique Battut (@verobattut) présentés dans le dernier numéro de la RFG, Céline Souef (@CelSouef et http://luniversdeceline.com/) anime également un atelier de généalogie auprès d’élèves d’une école primaire. Ces ateliers s’inscrivent dans le cadre des nouvelles activités périscolaires mises en place pour les élèves à l’école. La généalogie y obtient un franc succès auprès des élèves !

Dans son atelier « A la recherche de vos ancêtres », Céline introduit la généalogie aux enfants, les aide à réaliser leur (premier) arbre généalogique, leur présente l’histoire des noms et des prénoms, les emmène consulter un acte d’Etat Civil à la mairie, et les fait réfléchir sur les différences entre leurs vies quotidiennes et celles de leurs parents et grands-parents.

Et pour son atelier, j’ai eu le plaisir de réaliser une petite illustration généalogique pour Céline :



De quoi continuer à attirer le jeune public vers la généalogie, pour que l’on arrête enfin de dire que c’est un loisir de retraités !


vendredi 17 avril 2015

Le vendredi 17 avril 2015 par Marine S dans    Pas encore de commentaire
J'ai eu le plaisir de collaborer avec Sophie Boudarel pour la refonte de son site Internet !
Voici la bannière et le logo généalogiques que j'ai dessinés pour elle :

Longue vie à la Gazette des Ancêtres !


dimanche 8 mars 2015

Le dimanche 8 mars 2015 par Marine S dans ,    3 commentaires

Tout a commencé par une bouteille à la mer sur le forum Geneanet...

Une recherche d'informations sur William Georges CUNNINGHAM, né à Singapour le 13 octobre 1837, fils de Daniel CUNNINGHAM et de Mary Ann CROFTON, et marié à Stéphanie Louise DRON le 3 août 1864 à Singapour. Le généalogiste ayant posté le message recherchait les actes de naissance et de mariage de William.

Animée par le désir d’expérimenter la généalogie à la singapouriennne, j'ai eu envie de me pencher sur cette recherche.

Voilà les informations de départ : Daniel CUNNINGHAM était né à Londonderry en Irlande en 1787 et était décédé à Madras en Inde en 1852. Mary Ann quant à elle était née à Dublin en 1800 et décédée à Singapour le 1er février 1864. Bien que né en Irlande, le couple était britannique.
Daniel aurait eu une plaque visible à la Cathedral of the Good Shepherd à Singapour, et Mary Ann aurait été enterrée au cimetière de Fort Canning à Singapour.

Je me retrouvais donc avec plusieurs pistes :

- L'Etat Civil de Singapour pour retrouver :
  • l'acte de naissance de William Georges CUNNINGHAM le 13 octobre 1837
  • l'acte de décès de Mary Ann CROFTON le 1er février 1864
  • l'acte de mariage de William CUNNINGHAM avec Stéphanie DRON le 3 août 1864
- Les cimetières et les églises pour retrouver :
  • la plaque de Daniel CUNNINGHAM à la Cathedral of the Good Shepherd
  • la tombe de Mary Ann CROFTON au cimetière de Fort Canning
1. L'Etat Civil

J'ai d'abord par curiosité jeté un coup d'oeil à l'acte de décès de William Georges CUNNINGHAM en 1891 à Vannes, pour voir ce qu'il donnait comme indications sur le lieu de sa naissance. L'acte indiqua que William était né à "Singapoure (Presqu’île de Malacca)".


Extrait de l'acte de décès de William CUNNINGHAM

Cependant il y a un problème de taille, le Singapour que l'on connait aujourd'hui est un pays très jeune dont le propre acte de naissance (ou plutôt d’indépendance) date de 1965 ! En 1837 et 1864, années des actes que je recherche, Singapour est une colonie anglaise. C'est Sir Stamford RAFFLES qui en a fait une colonie en 1819, et lui a permis de passer du statut de simple port de pêche à port commercial incontournable en Asie. Singapour sera brièvement rattachée à la Malaisie après la Seconde Guerre Mondiale, pour obtenir son indépendance en 1965.

Je me suis alors adressée aux National Archives of Singapore (NAS), l’équivalent de nos archives nationales... mais aussi départementales et municipales (oui souvenez-vous, Singapour est une ville-état). Ceux-ci m'ont dit qu'ils ne possédaient pas l'Etat Civil de cette époque et qu'il fallait que je m'adresse à l'Immigration singapourienne, the Immigration and Checkpoints Authority of Singapore (ICA), qui tient les registres de naissances et de décès... mais seulement depuis 1872.

Je n'ai malheureusement pas eu de réponse de leur part. Etant donné que c'est aussi cet organisme qui m'a gentiment délivré mon tant attendu visa de travail, je n'ai pas encore insisté... Restait donc la seconde piste, les cimetières !

2. Les cimetières et les églises

Une première nouvelle m’a annoncé que cette deuxième piste n'allait pas être plus facile à suivre. La Cathedral of the Good Shepherd est aujourd'hui fermée pour travaux pour deux ans. Fondée en 1832, elle est la plus vieille église catholique romane de Singapour. J'ai tout de même contacté le Révérend en charge de l’église pour savoir s'il connaissait l'existence de cette plaque. Pas de réponse à ce jour.


Source : http://wendellhowe.blogspot.sg/2011/07/good-shepherd.html
La Cathedral of the Good Shepherd avant les travaux

Restait le cimetière de Fort Canning Park. Il fut le premier cimetière où étaient enterrés les européens à Singapour... mais aujourd'hui il n'existe plus !
Cependant, j'ai appris que certaines pierres tombales avaient été gardées et intégrées dans des murs à l’intérieur du parc.
Pour un article complet sur Fort Canning Cemetery rendez-vous ici : http://eresources.nlb.gov.sg/infopedia/articles/SIP_1685_2010-07-14.html

J'ai donc entraîné mon mari à Fort Canning un après midi à la recherche des fameux murs. Nous avons erré quelques temps dans le parc (qui fait quand même 18 hectares) avant de tomber enfin sur les précieux murs cachés dans une section en travaux. Les pierres tombales étaient là, incrustées, abîmées, difficilement déchiffrables. Sans conviction nous avons commencé à les lire en marchant le long du mur.


Le mur avec les pierres tombales
Et soudain bingo ! Nous avons reconnu le nom de Mary Ann CUNNINGHAM sur l'une des plaques !




Voici ce que nous avons déchiffré :


TO THE MEMORY 
OF A LOVING AND BELOVED MOTHER
Mrs MARY ANN CUNNINGHAM
OF DUBLIN IRELAND
WIDOW OF THE LATE DANIEL CUNNINGHAM
WHO DEPARTED THIS LIFE
ON THE 1 FEBRUARY 1864
AGED 64 YEARS AND SIX MONTHS
LEAVING BEHIND HER AN EVER AFFLICTED SON
MAY HER SOUL REST IN PEACE

En bas de la plaque, conclut une citation issue de la Bible :
“For I know that my redeemer liveth
And in the last day I shall rise
Out of the Earth”

Job XIX, 25

Et voila, nous avions trouvé la fameuse plaque ! Mais en continuant le long du chemin, j'ai remarqué tout à coup un second CUNNINGHAM !




Voici le texte déchiffré :
THIS TABLET
IS ERECTED BY
W.G. CUNNINGHAM
TO THE MEMORY OF HIS LATE
STEP BROTHER
PATRICK JOSEPH NEVILLE
AGED 33 YEARS 5 MONTHS
BORN 6 JANUARY 1825
DIED 6 JUNE 1858
MAY HIS SOUL REST IN PEACE

William Georges a donc fait ériger cette plaque pour son beau frère Patrick Joseph NEVILLE également décédé à Singapour.

Voici donc nos trouvailles actuelles sur la famille CUNNINGHAM. En rédigeant cet article, je suis tombée sur le site http://billiongraves.com/ qui est un site collaboratif de photographies de tombes. J'y ai retrouvée la photographie de la plaque de Daniel CUNNINGHAM à la Cathedral of the Good Shepherd !


Source : http://billiongraves.com/pages/record/Daniel-Cunningham/2544562#given_names=Daniel&family_names=Cunningham

La piste des cimetières et des églises est donc complètement exploitée. J'attends désormais la réponse de l'ICA pour espérer retrouver plus d'indices sur l'Etat Civil de la famille CUNNINGHAM.


mercredi 31 décembre 2014

Le mercredi 31 décembre 2014 par Marine S dans ,    3 commentaires

En ce dernier jour de l’année, j'aimerais vous présenter en quelques images quelqu'un qui a beaucoup compté pour moi : ma grand-mère maternelle, Marcelle Louise DONAT-MAGNIN (1917-2009) que j'ai eu la chance de la connaître et avec laquelle j'ai partagé des moments exceptionnels !

La voici bébé dans les bras de sa mère Louise MADELAINE :



Vers 30 ans :



Et telle que je l’ai connue :



La vie de Marcelle fera l’objet de plusieurs articles différents que je compte écrire en 2015 ! J’en profite pour vous annoncer que le challenge 52 Ancêtres en 52 Semaines est relancé sur la blogosphère anglo-saxonne en 2015 : http://www.nostorytoosmall.com/posts/announcing-52-ancestors-in-52-weeks-2015-edition/
Le challenge fut un exercice très intéressant que je conseille ! Je l'ai fait avec plaisir, et cela m’a permis de remettre à plat les vies de 52 ancêtres et de commencer à réorganiser mes archives. En 2015, j’aimerai écrire plus d'articles sur des sujets généraux, comme je le faisais au début de l’année. J’avais réussi à coupler le challenge et d’autres articles, mais le challenge a fini par absorber tout mon temps d’écriture sur ce blog.  
Pour 2015, je passe donc a autre chose : je compte m’essayer au Geneathème de Sophie Boudarel, et j’espère, profiter de ma présence a Singapour pour vous parler de la généalogie en Asie ! 
Sur ce, bonne année à tous et longue vie aux blogs de généalogie !


samedi 27 décembre 2014

Le samedi 27 décembre 2014 par Marine S dans ,    Pas encore de commentaire

Mon grand-père Pierre a toujours eu de la chance. Né un 13 du mois décembre, il a survécu à deux événements qui auraient pu bouleverser sa vie.

Le 28 août 1944, des soldats allemands débarquent à la SNCAM (Société Nationale des Constructions Aéronautiques du Midi) au Havre, et font prisonniers les 12 employés qui s'y trouvent, parmi eux mon grand-père. Ceux-ci rejoignent les 160 employés de l'usine de la compagnie électro mécanique du Havre et les 6 employés de la SNCF faits prisonniers le même jour. 


Liste des prisonniers
Source : Archives familiales
La raison de leur arrestation est obscure : "menées subversives" qui méritaient des sanctions. Les prisonniers étaient de tout âge, avec parmi eux des vieillards, des jeunes filles, des infirmes qui travaillaient à l'usine.


Article de journal relatant l’événement
Source : Le Havre Libre du 27 août 1985
Plusieurs fois les prisonniers croyaient être libérés le lendemain, mais ils furent conduits à Fécamp. L'attente de leur sort était terrible, ils ne savaient pas ce qu'il allait leur arriver, et craignaient à tout moment d’être emmenés pour être fusillés. Des habitants de Fécamp et du Havre se mobilisèrent pour les faire libérer. Mais les allemands disaient qu'ils étaient des terroristes et qu'ils ne voulaient pas les laisser derrière eux. En effet, le 26 août 1944 avait eu lieu la libération de Paris, et les allemands commençaient à se retirer. Heureusement leurs soutiens réussissent à obtenir un laisser passer aux prisonniers, et finalement les allemands les laissent partir.

Quelques années après avoir failli être fusillé, mon grand-père échappa à un accident d'avion. Il devait prendre un petit hydravion dans le cadre de son travail. Mais au dernier moment il décide de ne pas le prendre, et son directeur et d'autres collaborateurs partent sans lui. L'avion s’écrasa en mer et disparut, sans survivant. Mon grand-père jura de ne jamais remonter dans un avion de sa vie ! 


jeudi 25 décembre 2014

Le jeudi 25 décembre 2014 par Marine S dans    Pas encore de commentaire

Et voilà, je suis rentrée en France pour fêter Noël en famille, alors aujourd’hui je dédie ce 25 décembre à mes parents qui nous ont accueillis pour le réveillon. C'est la première fois que nous nous retrouvons tous ensemble avec mes deux soeurs, mon mari et mon futur beau frère, plus un petit nouveau qui va arriver bientôt (et qui rime avec mise à jour de l'arbre généalogique !).


Ainsi vont les familles,
Qui s'agrandissent au cours du temps
Ainsi se marient les filles
Et parents deviennent grands-parents !

Nous étions donc sept et demi, une grande première pour le plus grand plaisir de tous et qui nous a donné l'occasion de faire une photo de famille qui j’espère traversera les générations ! Bien sur, je ne pourrais vous la publier que dans 100 ans... ;)
Joyeux Noël à tous et merci à nos parents ! 



mardi 23 décembre 2014

Le mardi 23 décembre 2014 par Marine S dans ,    Pas encore de commentaire

Retour un métier d’ancêtre. Après Stanislas GOSSELIN le chapelier, je vous propose de faire connaissance avec Michel FOURNIER le maître mercier.

Michel FOURNIER est le père de Geneviève FOURNIER qui s’est mariée avec François CHOMETON au Havre en 1787, et donc le grand-père maternel de Victor Balthazard CHOMETON.

Michel Philippe FOURNIER est né au Havre le 18 septembre 1741. Il est baptisé à la Cathédrale Notre Dame. Ses parents sont Michel FOURNIER de Caen et Jeanne BOUCHARD de Cauvicourt dans le Calvados qui se sont mariés au Havre en 1736.
Michel se marie le 7 janvier 1764 à la Cathédrale Notre Dame au Havre avec Geneviève MARTEL. Ils auront 8 enfants de 1764 à 1778 tous nés au Havre. Sa profession n’est pas indiquée sur son acte de mariage. Cependant, c’est sur l’acte de mariage de sa fille que je découvre qu’il est indiqué comme étant « maître mercier ».


Mercier ambulant
Source : France Pittoresque
Le mercier était un négociant en gros qui vendait toutes sortes de marchandises. Au Moyen-Age, on disait que les merciers étaient « marchands de tout et faiseurs de rien ». Certains merciers avaient pignon sur rue, alors que d’autres étaient plutôt marchands ambulants. Pour Michel FOURNIER, l’appellation « maître » devant « mercier » m’incite à penser qu’il avait plutôt une boutique. Selon le site France Pittoresque, les maîtres merciers vendaient des dentelles, des étoffes, des soies, des galons…

Michel décède le 22 décembre 1801 au Havre. A cette époque il demeure rue de la Gaffe, c’est justement là où habitait aussi mon ancêtre Stanislas GOSSELIN, le chapelier ! Ils n’ont pas vécu à la même époque, mais cette rue du Havre était peut être une rue commerçante dédiée à la couture et l’habillement… A vérifier dans les recensements du Havre. Sur son acte de décès, la profession de Michel est boutonnier. Cela veut donc dire qu’il ne vendait pas seulement des tissus mais aussi des boutons. 
On comprend mieux d’où vient la passion de ma mère à collectionner boutons et de bobines de fils !

Liens utiles :

Petits Métiers Disparus : http://www.apophtegme.com/ROULE/METIERS/metiersdisp.htm
Métiers à Paris en 1691 par corporations : http://www.vieuxmetiers.org/paris_1691.htm
Une description très complète du métier de mercier : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article1139

dimanche 21 décembre 2014

Le dimanche 21 décembre 2014 par Marine S dans ,    2 commentaires

Récemment, nous avons vu que le nom de jeune fille de ma mère, CHOMETON, est partagé par deux de nos ancêtres qui se sont mariés ensemble : Victor et Louise. Je vous ai déjà parlé d’André CHOMETON du côté de la branche de Victor CHOMETON, voici maintenant un autre CHOMETON côté Louise : Paul CHOMETON, qui est mon ancêtre le plus lointain sur cette branche. 

Je découvre pour la première fois son nom sur l’acte de mariage de son fils Jean en 1730 à Saint Aubin d’Appenai dans le Calvados.

Extrait de l'acte de mariage de Jean CHOMETON avec Françoise DRUGEON
Source : Archives départementales du Calvados en ligne
Il est indiqué que « les Chometon originaires de la paroisse de St Pal en l’Evêché du Puy en Auvergne et demeurant dans cette paroisse il y a plus de dix ans ». Jean est un homme veuf a son mariage, mais son premier acte de mariage ne m’apporte rien de plus sur ses parents.

Je pars donc à la recherche de Paul en Auvergne. Une rapide recherche me permet d’identifier « St Pal » comme Saint-Pal-de-Chalençon en Haute-Loire. Mais pas de trace du mariage de Paul et Jeanne là-bas. Mais Paul n’est pas mon seul CHOMETON en Haute-Loire, il y a aussi André de mon autre branche CHOMETON, qui lui est de Boisset… justement a 6 kilomètres de Saint-Pal. Bingo ! (enfin après plusieurs heures de recherches quand même…) Je retrouve l’acte de mariage de Paul le 4 juin 1689 à Boisset sur le site des Archives départementales de la Haute-Loire en ligne. Il indique qu’il est bien originaire de Saint Pal de Chalençon, et plus précisément de Montchanis.


Acte de mariage de Paul CHOMETON et Jeanne DARLES
Source : Archives départementales de la Haute-Loire en ligne
A partir de la date de cet acte de mariage, je retrouve dix enfants nés à Boisset. Je trouve ensuite l’acte de sépulture de Paul le 4 août 1708 à Boisset. Son dernier fils est né le 3 mai 1708, quelques mois avant.

Par contre, je n’ai pas encore retrouvé l’acte de baptême de Paul à Saint Pal de Chalençon… Et comme je n’ai pas connaissance des noms de ses parents, même si je le retrouvais, je ne serai pas sure a 100% que ce soit lui. Erreur de débutant, j’ai retrouvé les actes de baptêmes des enfants mais je n’ai pas enregistré leur image, je n’ai pas noté les parrains et marraines qui peuvent me donner des indices sur les parents de Paul, et je ne me souviens plus si j’avais justement fait attention à cette information lorsque je les ai consultés. En effet, à cette époque, les grands-parents sont souvent les parrains/marraines des premiers enfants d’un couple. Prochaine étape donc : rebalayer un à un les actes de baptême et retrouver les actes de mariage des enfants de Paul, mais si je ne trouve pas d’indices sur les grands-parents, je vais me retrouver coincée à Boisset en 1689…

J’ai tout de même découvert sur Internet une formidable base de données de baptêmes, mariages et sépultures pour la Haute-Loire : Généal 43.  Sur ce site, on trouve les relevés de plusieurs communes et on peut faire une recherche transversale juste par nom. J’y ai retrouvé un Paul CHOMETTON qui pourrait correspondre à mon ancêtre, car né a Saint Pal de Chalençon en 1663… mais comme je ne connais pas déjà les parents de Paul, il n’y a pas de certitude que c’est bien lui… Par contre, j’y ai retrouvé également des descendants du père d’André CHOMETON sur mon autre branche CHOMETON ! 

Le lien utile vers les relevés pour des recherches en Haute-Loire, Généal 43 :
http://bc1958.free.fr/index.php?Page=com_registres_dis.php&Act=0&apla=XX&dpla=XX

samedi 20 décembre 2014

Le samedi 20 décembre 2014 par Marine S dans , ,    1 commentaire

Il est de ces familles qui restent dans le même village pendant plusieurs siècles comme c'est le cas de la famille SOULAS du côté de mon père, et il est de ces familles que l'on retrouve dans tous les coins de France comme c'est le cas des CHOMETON du côté de ma mère.

Cela faisait longtemps que je voulais me lancer dans la cartographie de la migration des CHOMETON. J'avais commencé quelque chose sous Google Maps mais sans conviction quant au résultat. Et puis un matin, Google me propose Google Maps Engine et dans la foulée je trouve un article de Genbecle qui vante l'outil pour la cartographie généalogique et qui propose même un tutoriel. J'ai donc le plaisir de vous présenter ma première carte généalogique qui présente la migration des CHOMETON :




Des Aïeux et des Hommes a ensuite récemment écrit un article très intéressant décrivant une méthodologie pour faire une carte plus complète et plus exhaustive des migrations :
https://desaieuxetdeshommes.wordpress.com/2014/12/16/identifier-les-migrations-de-ses-ancetres/
J’espère pouvoir mettre a jour cet article lorsque je me serai familiarisée avec sa méthode.

En attendant, une question se pose : pourquoi deux familles CHOMETON sont-elles parties de leur petit village de Boisset dans la Haute-Loire pour atterrir dans un autre petit village à Saint-Aubin-d'Appenai dans l'Orne, à presque 600 kilomètres !?

La réponse un jour sur ce blog, je l’espère !

Liens utiles pour creer des cartographies :
- GenBECLE : Creer une cartographie devient vraiment facile avec Google Maps Engine Lite 
http://www.genbecle.org/creer-une-cartographie-devient-vraiment-facile-avec-google-maps-engine-lite/
Des Aïeux et des Hommes : Identifier les migrations de ses ancêtres
https://desaieuxetdeshommes.wordpress.com/2014/12/16/identifier-les-migrations-de-ses-ancetres/