mardi 28 janvier 2014

Le mardi 28 janvier 2014 par Marine S dans ,    10 commentaires

La semaine dernière, je vous parlais de Marcel DONAT-MAGNIN, mon arrière grand-père, ingénieur mécanicien né en Suisse, marié au Havre, et décédé trop jeune à Nice. Cette semaine, j'aimerais dédier mon article à sa mère, Valérie Lina BEGUELIN. Et je voudrais commencer par cette photo que nous avons un jour retrouvé dans les papiers de ma grand-mère Marcelle après son décès.



La découverte d'une photo ancienne est toujours assez excitante quand on s'intéresse à l'histoire de sa famille. Les photos nous disent tellement de choses, notamment sur le physique de nos ancêtres, leurs lieux de vie, leur niveau de vie, mais elles nous laissent aussi tellement dans le flou si jamais plus personne n'est là pour nous dire qui sont les personnes ou les lieux qui figurent dessus !

J'ai eu de la chance, au dos de la photo, on pouvait voir légèrement écrit au crayon : "la tombe de ma grand-mère" et en dessous, ce qui semblait être le nom d'un lieu : "Chardonnex". Je reconnaissais l'écriture de ma grand-mère, j'avais donc sous mes yeux la photo de la tombe de Valérie BEGUELIN, sa grand-mère paternelle (sa grand-mère maternelle Clémence BOUGON étant enterrée au Havre).

A cette époque, je savais peu de choses sur Valérie. Je savais qu'elle avait rencontré son mari Charles DONAT-MAGNIN à Genève où il était horloger (bien qu'originaire du Mont-Saxonnex en Haute-Savoie). Une recherche dans les archives de Genève en ligne m'avait permis de retrouver leur acte de mariage le 17 juin 1876, et ainsi j'avais pu connaître les noms de ses parents : Henry Louis BEGUELIN et Sophie Caroline FAVRE. L'acte m'indiquait également que Valérie était née à Courtelary en Suisse le 10 février 1851.

Ma grand-mère Marcelle m'avait raconté que Valérie tenait un bazar au Mont Pèlerin en Suisse, sur les bords du lac Léman où elle vivait avec l'une de ses filles Esther WOLF. J'ai d'ailleurs retrouvé dans ses papiers de famille une belle lettre datant de 1936 que Valérie écrit du Mont Pélerin à Marcelle pour la féliciter de son mariage avec Pierre CHOMETON, mon grand-père maternel. Pour l'anecdote, elle lui écrit aussi : "cela me fait un peu de peine que ton cher ne soit pas catholique [Pierre est protestant], mais espérons qu'il te laissera toute liberté et que si jamais tu as des enfants qu'il les fasse catholiques, c'est tout ce que je demande". Valérie devait donc être une fervente pratiquante. Une autre de ses filles, Marguerite DONAT-MAGNIN était d'ailleurs religieuse. En tout, Valérie et Charles ont eu cinq enfants : un fils mort peu après sa naissance, Marcel mon arrière grand-père, Esther, Marguerite, et Yolande dont on ne sait rien si ce n'est qu'elle est décédée jeune.

Ma grand-mère Marcelle et sa grand-mère Valérie ne devait pas se voir très souvent. Quand elle était petite, ma grand-mère allait passer ses vacances au Mont Pélerin où elle retrouvait sa cousine Germaine WOLF (dite Mimi), la fille d'Esther. Mais dans sa lettre de 1936, Valérie lui écrit qu'elle aimerait rencontrer son fiancé et qu'elle espère qu'ils pourront économiser pour venir la voir en Suisse car elle-même ne peut plus voyager, à cause du coût du voyage et de sa santé.

Mais ce n'est pas tout ! La semaine dernière, j'ai découvert que je possédais une photographie de Valérie et son mari, avec leur fils Marcel et leur fille Esther. Un quiproquo et une ressemblance m'avaient fait croire que cette photographie représentait Marcel avec ses employeurs havrais, les REINHART (voir la photo des REINHART dans mon précédent article). Nous pouvons donc désormais mettre un visage sur Charles et Valérie !


Charles DONAT-MAGNIN et Valérie BEGUELIN entre deux de leurs enfants, Esther et Marcel

Enfin, de mémoire familiale, je savais sans exactitude que Valérie était décédée en 1939. Le lieu de Chardonnex inscrit sur la photo du cimetière ne plaisait pas trop à Google qui me réorientait vers les communes suisses de Bussy-Chardonney et Montaubion-Chardonney. Je réalisais alors que ma grand-mère avait fait une faute d'orthographe au nom du lieu de la tombe et que celui-ci était en fait "Chardonne", qui s'avéra être justement la commune dans laquelle se trouve le Mont Pèlerin ! De plus, je découvrais qu'un funiculaire relie depuis 1900 Mont-Pélerin à Chardonne et à Vevey en bas du coteau... Vevey, lieu de naissance de Marcel, le fils de Valérie.

En cherchant sur Internet, j'ai retrouvé une photographie de l'église du Mont Pélerin auprès de laquelle doit se trouver le cimetière :


Vue sur l'église du Mont Pélerin avec incrusté en haut à gauche, la tombe de Valérie
Cette photographie ne me laisse plus aucun doute sur le lieu de la tombe de Valérie, car on reconnait bien la forme du bord du lac Léman.

J'ai alors contacté la commune de Chardonne pour savoir si la tombe de Valérie existait toujours, mais malheureusement l'on m'indiqua que la tombe avait été désaffectée. Cette photo est donc tout ce qui me reste comme souvenir de la tombe Valérie BEGUELIN !


Ma branche BEGUELIN s'arrête au père de Valérie, Henry Louis, dont je ne connais ni la date, ni le lieu de naissance, ni le mariage. En fait, les recherches généalogiques en Suisse demandent une approche différente des recherches en France. Les citoyens suisses sont avant tout citoyens d'un canton et d'un village d'origine. Lorsque l'on recherche un ancêtre, c'est donc le lieu d'origine de la famille qu'il faut retrouver, et non le lieu de naissance ou de domicile de l'ancêtre recherché, car les descendants héritent du lieu d'origine de leurs ancêtres même s'ils ont déménagé et n'ont jamais habité dans le village d'origine. Le lieu d'origine de la famille est alors l'endroit où se tient le registre de famille et où sont enregistrés tous les changements d'état civil de la famille et ses descendants, ce qui permet de faciliter les recherches généalogiques ! Encore faut-il trouver le bon lieu d'origine...

Le Répertoire en ligne des noms de famille suisses m'indique qu'il y a deux branches BEGUELIN en Suisse, une originaire de Courtelary, et l'autre originaire de Tramelan, deux villages du Canton de Berne. Valérie étant née à Courtelary, je suis bien tentée d'acheter le CD des registres paroissiaux de Courtelary... La suite de la saga suisse la semaine prochaine avec Charles DONAT-MAGNIN, l'époux de Valérie !


Outil indispensable pour rechercher un ancêtre en Suisse :

- Le Répertoire en ligne des noms de famille suisses : http://www.hls-dhs-dss.ch/famn/index.php?lg=f


lundi 20 janvier 2014

Le lundi 20 janvier 2014 par Marine S dans ,    2 commentaires
Marcel DONAT-MAGNIN

Après avoir beaucoup parlé des SCHAFFUSER, l'heure est venue de vous introduire une nouvelle famille de mon arbre, les DONAT-MAGNIN, par l'intermédiaire du père de ma grand-mère maternelle : Marcel DONAT-MAGNIN. Pour le situer dans mon arbre, voir cette page.

Pierre Marcel Henri Honoré DONAT-MAGNIN est né le 6 août 1885 du mariage de Charles DONAT-MAGNIN et Valérie BEGUELIN. Son lieu de naissance est Vevey en Suisse. La famille DONAT-MAGNIN est originaire de Mont-Saxonnex en Haute-Savoie (j'aurai l'occasion de vous en reparler), mais Charles est parti s'installer à Genève pour être horloger, et c'est là qu'il a rencontré et qu'il a épousé Valérie qui vient, elle, du village de Courtelary en Suisse. 
Le couple devait avoir une maison à Vevey. 

Je ne possède malheureusement pas de copie de l'acte de naissance de Marcel. Et pourtant ! En 2003, je suis allée avec ma soeur aux Archives Cantonales Vaudoises près de Lausanne dans le cadre d'un petit voyage autour du lac Léman sur les traces de nos ancêtres suisses. Je suis pratiquement sûre que nous avons vu l'acte, mais à l'époque nous n'avions pas eu la présence d'esprit de le photographier... Quelle erreur de débutant !

Je retrouve Marcel au Havre lorsqu'il épouse Louise Suzanne MADELAINE le 28 octobre 1916. Il a alors 31 ans et elle 23 ans.


Acte de mariage de Marcel DONAT-MAGNIN et Louise MADELAINE
Source : Mairie du Havre


Comment et pourquoi est-il arrivé au Havre ? Encore un mystère. En 1916, c'est la guerre, et sauf si sa santé ne le lui permet pas (j'en parle un peu après), Marcel devrait être soldat.

Ma grand-mère nous avait dit qu'il travaillait dans l'aéronautique comme mécanicien en avions aux Ateliers de constructions mécaniques de Vevey (une entreprise créée en 1848 qui ferma en 1992). Son acte de mariage en 1916 indique d'ailleurs bien qu'il a la profession de mécanicien. Nous avons de plus retrouvé dans ses papiers de famille un diplôme d'ingénieur à son nom. J'ai donc consulté à tout hasard la base du personnel de l'aéronautique militaire du site Mémoire des Hommes, mais je n'ai pas trouvé son nom.

Et puis il y a quelques semaines, la Revue Française de Généalogie (RFG pour les intimes) a publié une carte de France des registres matricules, qui sont les registres tenus par l'armée et répertoriant les recrutements militaires. Depuis 1867, tous les hommes y étaient recensés militairement à l'âge de 20 ans. Ces registres sont de vraies mines d'or pour les généalogistes, car y figure une fiche par soldat contenant l'identité de celui-ci, sa description physique, sa profession, ses affectations successives dans l'armée, son niveau d'instruction..., autant de renseignements qui permettent vraiment de mieux connaître son ancêtre. 

Sur la fameuse carte, je vois que les registres sont en ligne pour le département de la Haute-Savoie et j'y fait alors un tour au cas où Marcel aurait été recruté là-bas, étant donné qu'il vient de Suisse mais que le village de ses ancêtres est bien en Haute-Savoie (Mont-Saxonnex pour ceux qui ne suivent pas !). Selon le calcul, Marcel serait de la classe 1905 (pour connaître la classe d'un soldat, il faut faire + 20 ans à son année de naissance). Et là, la recherche dans l'index des noms me retourne bien le sien ! Pierre Marcel Henri Honoré DONAT-MAGNIN a le numéro de matricule 1561 ! Mais c'est tout ce que j'obtiens, car les registres ne sont pas en ligne pour les classes de 1892 à 1912, quelle chance suivie d'une malchance !

Heureusement, les Archives Départementales de Haute-Savoie vont me communiquer son dossier moyennant signature d'une licence et quelques frais pour une copie numérique. Au jour où j'écris cet article, je n'ai malheureusement pas encore reçu la fiche qui me permettra de récupérer les précieuses informations sur Marcel, et peut-être même un indice sur les raisons de sa venue au Havre ! Je vous tiendrai au courant dans les prochaines semaines !
En discutant avec ma mère, celle-ci m'indique que Marcel aurait été chasseur alpin. Une information qui pourra j'espère être confirmée par sa fiche militaire.

[Edit suite à la réception de ladite fiche : La fiche militaire de Marcel m'apprend qu'il a fait le 30ème Régiment d'Infanterie (RI). Petite déception car cela ne semble pas lié au Chasseurs Alpins. Une recherche sur Internet m'apprend tout de même que le 30ème RI et le groupe alpin du 11ème chasseur font partie de la même brigade, la 56ème (qui forme elle-même avec la 55ème brigade la 28ème division d'infanterie), voilà peut-être mon lien avec les chasseurs alpins.]

Au Havre, je retrouve Marcel avec la profession de chauffeur automobile, notamment pour la famille REINHART, une grande famille havraise de négociants (dont les personnages des photos ci-dessous font partie). Ma mère a entendu dire que Marcel serait venu au Havre dans le but de partir aux Etat-Unis et qu'il aurait trouvé cette place de chauffeur pour économiser pour son voyage. Mais sa rencontre avec Louise a changé ses projets !

Marcel DONAT-MAGNIN chauffeur (à droite) des REINHART au Havre

Marcel et Louise n'eurent qu'une fille unique : Marcelle Louise, ma grand-mère, née en 1917 au Havre.

Selon ma grand-mère Marcelle, son père avait des problèmes de santé et il serait décédé d'une maladie pulmonaire, raison pour laquelle il avait dû partir dans le sud pour changer d'air. Selon elle, il était enterré à Nice. Ma grand-mère elle-même a passé du temps à Nice pendant son enfance. J'ai eu la chance de passer de nombreux weekends à Nice en 2012, et à cette époque j'ai donc essayé de retrouver la tombe de Marcel. Cependant, son acte de décès le 18 février 1920 indique qu'il est décédé à L'Escarène un village au nord de Nice. Ma grand-mère n'avait que 3 ans et l'a donc très peu connu.

Acte de décès de Marcel DONAT-MAGNIN
Source : Mairie de L'Escarène

Je suis allée à la mairie de Nice pour retrouver une trace de sa sépulture, mais après échanges avec les agents municipaux, ils n'ont pas retrouvé de DONAT-MAGNIN dans leurs fichiers. Un coup de fil à L'Escarène est également resté sans succès.

Même si Marcel DONAT-MAGNIN ne figure pas non plus dans la base de données des Morts pour la France du site Mémoire des Hommes, ma grand-mère était pupille de la Nation, autrement dit elle était bien considérée comme l'enfant d'une victime de guerre.

Un petit récapitulatif dynamique pour finir (oui j'en mets partout des timelines, mais c'est tellement pratique pour replacer son ancêtre dans son contexte historique et familial !) :





La semaine prochaine, direction la Suisse pour se pencher un peu plus sur la mère de Marcel, Valérie BEGUELIN. D'ici là, bonne fin de semaine !

PS : Bravo ! Marcel DONAT-MAGNIN a bien un rapport avec le mot à trouver à la lettre K, en tant que chauffeur automobile !!

lundi 13 janvier 2014

Le lundi 13 janvier 2014 par Marine S dans ,    Pas encore de commentaire

Je vous ai déjà bien introduit la famille SCHAFFUSER de par le mystère qui entoure Marie SCHAFFUSER, ainsi que par ma première participation au challenge "52 Ancestors in 52 Weeks" qui concernait André SCHAFFUSER, le fils naturel de Marie. Il est temps maintenant de vous présenter la fille d'André, Thérèse SCHAFFUSER qui est mon arrière grand-mère ! (pour ceux qui sont perdus, vous pouvez aller voir ici pour situer Thérèse dans mon arbre)

Comme je l'ai dit dans ce précédent article, je sais malheureusement peu de choses sur Thérèse et sa vie (à part ses dates de naissance, mariage et décès), mais au moins nous connaissons son apparence physique grâce à un portait d'elle !


Portrait de Thérèse SCHAFFUSER par Rémy HETREAU (gravure à la pointe sèche)

Ce portrait réalisé par l'artiste Rémy HETREAU, je l'ai toujours vu dans le salon de mes parents et il était pour moi la seule représentation de Thérèse. Le souci, c'est que Thérèse décède en 1910 et que je m'aperçois que Rémy est né en 1913, il n'a donc pas pu faire le portrait du vivant de Thérèse !

Rémy HETREAU vient du village de Patay près d'Orléans. Il a été élève à l'Ecole des Beaux Arts d'Orléans dont mon grand-père Louis-Joseph SOULAS devint le Directeur en 1939. Thérèse SCHAFFUSER est la belle-mère de Louis-Joseph. Celui-ci est d'ailleurs lui-même originaire de Coinces, un village à 5 km de Patay. Lorsque j'ai interrogé mon père à ce sujet, il m'a dit que sa soeur aînée était très amie avec la famille HETREAU et que c'est sans doute elle qui a demandé à Rémy de faire le portrait, qui daterait alors des années 1970, et non de l'époque de Thérèse, comme je le croyais ! 

Il devait donc exister une photographie de Thérèse qui aurait servi de modèle pour faire le portrait. Heureusement, mon père a retrouvé dans ses papiers la photographie qui semble avoir servi de modèle :


Thérèse SCHAFFUSER
A noter que le fait que les deux portraits de Thérèse ne soient pas dans le même sens n'infirme pas l'hypothèse que ce soit bien cette photo qui ait servi au portrait, au contraire ! La gravure à la pointe sèche, technique utilisée par Rémy HETREAU, donne pour résultat à l'impression une image inversée par rapport à la plaque de cuivre sur laquelle l'artiste a gravé le portrait. Le portrait est donc gravé dans le même sens que la photo et inversé à l'impression.

Restait à déterminer l'âge de Thérèse sur ce portrait. Là encore mon père m'a communiqué un détail d'une photographie où Thérèse tient son bébé, ma grand-mère Marguerite, dans ses bras.


Thérèse et sa fille Marguerite

Sur cette photographie, ma grand-mère est toute petite, elle doit avoir environ 1 an. La photo aurait donc été prise vers 1908, et Thérèse serait donc âgée d'environ 29 ans sur cette photo. On voit qu'elle fait plus âgée sur cette photo que sur la précédente. Je dirai donc que sur le portrait de Thérèse qui a servi à la gravure, Thérèse aurait une vingtaine d'années.


Pour finir, voici le résumé dynamique des informations que j'ai sur Thérèse :




Sur cette ligne de vie, on voit que Thérèse décède jeune, à la naissance de son troisième enfant, alors qu'elle a 31 ans. Elle est inhumée au cimetière d'Ivry-sur-Seine.


Pour la semaine prochaine, nous allons quitter l'Alsace et changer de branche pour aller du côté de ma mère ! A bientôt !


mercredi 8 janvier 2014

Le mercredi 8 janvier 2014 par Marine S dans    Pas encore de commentaire

Je me permets de relayer ce challenge qui nous vient d'outre-Atlantique afin de l'expliquer à nos amis généalogistes francophones !

Bon ce n'est pas compliqué, comme son nom l'indique, le challenge 52 Ancestors in 52 Weeks consiste à écrire chaque semaine un article sur un ancêtre différent. L'article peut prendre différentes formes : d'une biographie complète, à une photographie, un document d'archive, un événement que vous avez envie de raconter, ou un problème que vous rencontrez. La seule condition est que chaque article doit mettre l'accent sur l'un de vos ancêtres.

Pour participer, il suffit de mettre en titre de votre article : "52 Ancestors : #[numéro de la semaine] [nom de votre ancêtre]".

Et aussi, il est bon de tweeter votre article avec le tag #52Ancestors pour que celui-ci soit relayé et lu !

Je pense que c'est un bon moyen de revisiter chaque ancêtre dans le détail. Une semaine cela peut sembler un peu court, mais je trouve le concept idéal pour ceux qui ont déjà accumulé quelques documents, photos, anecdotes individuelles sur certains ancêtres, et qui peuvent ainsi se replonger dedans, les relire, les trier et les mettre au propre. Jusqu'ici j'ai même fait de nouvelles découvertes en me replongeant dans l'histoire de chacun : le fait d'écrire me donne des idées sur des pistes que je n'aurais pas étudiées !

Pour ma part, j'ai décidé d'aborder ce challenge avec un thème de généalogie pour chaque ancêtre : voir la page http://blog.dans-les-branches.fr/p/52-ancestors-in-52-weeks.html où je regroupe la liste de mes articles.

A ce stade, une centaine de participants ont déjà répondu à la généalogiste Amy Johnson Crow (@amycrow sur Twitter) qui a lancé le challenge ici en anglais :
http://www.nostorytoosmall.com/posts/challenge-52-ancestors-in-52-weeks/

Et vous ? N'hésitez plus, lancez-vous ! 

[Edit] Je vais essayer de tenir la liste des blogs francophones qui relèvent le défi, alors n'hésitez pas à poster votre blog en commentaire. Je tiens désormais une page générale sur le challenge ici : http://blog.dans-les-branches.fr/p/52-ancestors-in-52-weeks.html



mardi 7 janvier 2014

Le mardi 7 janvier 2014 par Marine S dans ,    3 commentaires

Hier, un petit coup de pouce de Cedeca Des branches m'a remise sur une piste concernant le mystère de Marie SCHAFFUSER dont je perdais la trace à Belfort en 1839 et dont le fils naturel André SCHAFFUSER se mariait à Offendorf en 1868. 

J'ai donc décidé de démarrer le challenge "52 Ancestors in 52 Weeks" avec André SCHAFFUSER, mon arrière arrière grand-père. Un mot sur le challenge : comme son nom l'indique, il s'agit d'écrire un article sur un ancêtre par semaine, ce qui est parfait pour me motiver à mettre au propre les informations que j'ai sur chacun !

Dans cet article je vais donc vous exposer les informations que j'ai sur André, les trouvailles que j'ai faites grâce aux recensements de la commune d'Offendorf (67), et les zones d'ombres qui subsistent quant à sa vie.

Un résumé dynamique donc sur ce que je sais d'André :





Comme je le disais dans mon précédent article sur Marie SCHAFFUSER, je n'ai pas d'information à ce jour sur le décès d'André. Selon l'acte de mariage de sa fille Thérèse, il serait décédé après octobre 1902. Quand les tables décennales seront en lignes (depuis Singapour je ne peux que compter là-dessus !), j'orienterai mes recherches sur le 12ème arrondissement de Paris.

[Edit du 14/01/2014] : J'ai réussi à récupérer l'acte de décès d'André SCHAFFUSER ! Je ne m'en souvenais plus, mais on peut faire une demande en ligne sur le site de la mairie de Paris sans connaître la date exacte d'un acte. J'ai donc demandé s'ils avaient son acte de décès dans le 12ème arrondissement, entre 1902 et 1913, et j'ai eu une réponse positive ! André est donc décédé à Paris 12ème arrondissement le 27 août 1908.


Acte de décès d'André SCHAFFUSER
Source : Mairie de Paris 12ème

Concernant son/ses métier(s) : 
- En 1868, son acte de mariage avec Joséphine ANDRE indique qu'il est batelier à Offendorf.
- En 1899, son acte de mariage avec Odile KRAUSS indique qu'il est moulurier à Paris, ce qui coïncide avec la mémoire familiale, mon père m'ayant dit qu'il était ébéniste.
- En 1902, l'acte de mariage de sa fille Thérèse indique également qu'il est moulurier à Paris.
- En 1908, son acte de décès indique qu'il était concierge à Paris.


Parlons maintenant de mes récentes découvertes : sous les conseils de Cedeca, j'ai regardé dans le recensement de population à Offendorf en 1866. Mes notes sur sa femme, Joséphine ANDRÉ, m'indiquaient que j'avais déjà parcouru les recensements à Offendorf en 1866, mais je ne me souvenais plus si j'y avais bien cherché André. Malheureusement pas de trace de celui-ci... J'ai quand-même continué sur ma lancée en regardant dans le recensement de 1861. Et là, surprise, je retrouve André qui travaille comme domestique chez une certaine veuve Elisabeth GROSS.

Archives départementales du Bas-Rhin en ligne - 1851 - 7 M 590 - Page 7

Je remonte encore dans le temps en parcourant les recensements antérieurs, mais André n’apparaît pas en 1851 ni en 1856. Je continue à tout hasard, et je le retrouve en 1846 : il habite chez la famille GROSS et y est identifié comme "enfant naturel" et "parent" de la famille. Il a alors 6 ans.

Archives départementales du Bas-Rhin en ligne - 1846 - 7 M 590 - Page 9

En 1841, il a 2 ans et il est indiqué comme habitant chez les GROSS en tant qu'orphelin. Son nom de famille ne figure pas, mais nul doute que c'est bien lui ! Je regarde en 1836 pour voir si la famille GROSS est arrivée avec lui de Belfort, mais les GROSS habitent bien déjà Offendorf en 1836. A noter que pendant tout ce temps, je n'ai retrouvé aucune trace de Marie SCHAFFUSER, sa mère, dans les recensements d'Offendorf de 1836 à 1866.

Archives départementales du Bas-Rhin en ligne - 1841 - 7 M 590 - Page 10

Je m'étonne alors de ne pas avoir trouvé André SCHAFFUSER en 1851 et en 1856. Je parcours donc à nouveau les recensements, cette fois à la recherche de la famille GROSS. En 1851, je retrouve que la famille accueille deux enfants : André DILLMANN 12 ans "parent en pension", et Louis KITTEL 1 mois enfant naturel "en pension".

Archives départementales du Bas-Rhin en ligne - 1851 - 7 M 590 - Page 17

 En 1856, seul André DILLMANN vit toujours chez les GROSS en tant que "journalier batelier en pension".


Archives départementales du Bas-Rhin en ligne - 1856 - 7 M 590 - Page 3


Je m'interroge : les âges d'André DILLMANN dans les recensements de 1851 et 1856 correspondent à ceux de mon André SCHAFFUSER. De plus en 1856 il est indiqué qu'il est batelier, ce qui est également la profession d'André SCHAFFUSER indiquée sur son acte de mariage en 1868... 
Mon ancêtre et André DILLMANN sont-ils une seule et même personne ? Si oui, d'où vient ce nom de famille "DILLMANN", est-il celui du père ? (à noter que ce n'est pas le nom de famille de l'un des deux témoins de la naissance d'André)

Même si des doutes subsistent quant à l'identité d'André DILLMANN, je sais au moins que Marie SCHAFFUSER a abandonné son enfant ou est décédée entre 1839 et 1841. Quelle relation pouvait-elle avoir avec la famille GROSS ? Au vu du recensement de 1851, la famille accueillait d'autres orphelins en pension, donc même si André est identifié en tant que "parent" il n'est pas du tout sûr qu'il ait effectivement un lien de parenté avec eux.

Affaire à suivre... Vos commentaires sont les bienvenus ! Je démarre ce blog, alors toute suggestion est la bienvenue, si cet article vous a intéressé ou pas, embrouillé ou éclairé, n'hésitez pas à m'en faire part pour que j'améliore mes publications ! Merci !




dimanche 5 janvier 2014

Le dimanche 5 janvier 2014 par Marine S   2 commentaires

Mes recherches sur Marie SCHAFFUSER sont sans doute les recherches les plus frustrantes que j'ai eu l'occasion de faire. Mais avant de parler de Marie, parlons de mon arrière-grand mère, Thérèse SCHAFFUSER épouse de Sylvain Raymond DOMERGUES, mère de ma grand-mère paternelle Marguerite Jeanne DOMERGUES, et point de départ de ma branche SCHAFFUSER.

Thérèse est originaire du village d'Offendorf en Alsace dans le département du Bas-Rhin (67), mais elle a rencontré Sylvain à Paris et c'est à Paris qu'ils se sont mariés le 4 octobre 1902 dans le 12ème arrondissement. Ils ont eu trois enfants : Andrée en 1903, Marguerite en 1907 et Pierre en 1910. Malheureusement Thérèse décède à l'âge de 31 ans en donnant naissance à Pierre. Ses enfants ne l'ont donc pas assez connue, et de mémoire familiale Sylvain, décédé en 1972, ne fut pas très bavard à son sujet. Éleva-t-il seul les enfants ? Qu'a-t-il pu leur raconter au sujet de leur mère ? Je ne le sais pas et les trois enfants sont aujourd'hui décédé depuis longtemps. Je n'ai connu que très peu ma grand-mère Marguerite décédée en 1997, alors que j'avais 10 ans, et donc pas encore le réflexe de poser des questions sur mes ancêtres !

Me voilà donc en 2005, avec pour point de départ la naissance de Thérèse SCHAFFUSER en 1879 à Offendorf. Mes parents prirent donc ma passion généalogique comme une occasion pour aller faire un tour en Alsace et s'arrêter à Offendorf. Nous y découvrîmes un village fleuri d'un peu plus de 2000 habitants et situé au bord d'une rivière, l'Ill. Direction la mairie pour chercher l'acte de naissance de Thérèse, et là première surprise, les actes sont tous rédigés en allemand de style gothique ! et évidemment aucun de nous ne parle allemand... Ce que nous aurions dû savoir, c'est qu'au vu de l'histoire de l'Alsace, les registres d'Etat Civil de 1871 à 1918 sont rédigés en allemand.

Une petite parenthèse historique s'impose : la guerre franco-prussienne de 1870 a abouti à l'indexation de l'Alsace-Lorraine par les allemands avec le Traité de Francfort en 1871. Et l'Alsace-Lorraine restera allemande jusqu'à la fin de la Première Guerre Mondiale, lorsque la France la récupère avec le Traité de Versailles en 1919. De par le droit du sol, Thérèse SCHAFFUSER est donc de nationalité allemande ! 

Malgré la barrière de la langue, nous arrivons à retrouver la famille SCHAFFUSER ou SCHAFFHAUSER dans les registres d'Etat Civil d'Offendorf. Ainsi, grâce aux tables décennales, je retrouve l'acte de naissance de Thérèse (Theresia) :


Acte de naissance de Thérèse SCHAFFUSER
Source : Registres de la Mairie d'Offendorf
dont j'obtiens la traduction grâce à un aimable bénévole de Geneanet :
Acte n°35
Offendorf le 21 août 1879 
Par devant l'officier d'état civil ci dessous est comparu le dénommé ouvrier du chemin de fer André SCHAFFUSER de Offendorf catholique qui déclare que de Joséphine ANDRÉ son épouse de religion catholique domiciliée à Offendorf a donné naissance à Offendorf le 21 août de l'an 1879 à 10h du matin à un enfant de sexe féminin auquel il déclare vouloir donner le prénom de Thérèse  
Lu, approuvé et signé SCHAFFUSER
L'officier d'état civil HIBOU
Attesté par le registre principal Offendorf le 21 août 1879 
Signé HIBOU

Une première étape est franchie, nous connaissons les parents de Thérèse ! En parcourant l'Etat Civil, je lui retrouve ainsi 5 frères et soeurs aînés (elle serait la dernière), et l'acte de mariage de ses parents, le 18 avril 1868 et donc en français (ouf !) :


Acte de mariage d'André SCHAFFUSER et Joséphine ANDRÉ
Source : Registres de la Mairie d'Offendorf

Et là c'est le drame, je me retrouve face à mon premier cas de père inconnu. La mère d'André, Marie SCHAFFUSER est fille mère, et en plus disparue "depuis de longues années" et son fils "ignore [son] lieu de résidence"... De retour chez nous au Havre, j'analyse de nouveau l'acte. Je sais maintenant qu'André était batelier à Offendorf, ce qui n'est pas très original dans cette commune où l'on est marinier de père en fils, et cela tombe mal je ne connais pas son père ! Je sais aussi qu'André est né à Belfort vers 1839... Il me faudra attendre la mise en ligne des archives de Belfort en 2009 pour continuer mes recherches.

Lors de la mise en ligne des archives, je retrouve donc l'acte de naissance d'André, né le 27 octobre 1839 à Belfort : 


Acte de naissance d'André SCHAFFUSER
Source : Archives départementales de Belfort en ligne - 1 E 10, N. 47-58 - Page 51/602
J'étais pleine d'espoir quant aux informations que je pourrais trouver sur ses parents, mais malheureusement, l'acte ne m'indique que peu d'informations supplémentaires. J'y apprends quand-même des informations sur la vie de Marie en 1839 : elle a la profession de revendeuse, est âgée de 27 ans et est originaire de Lautenbach dans le Haut-Rhin (68). Elle y serait donc née vers 1812-1813. Une recherche à Lautenbach à cette époque me fait retrouver l'acte de naissance d'une Marie SCHAFFUSER née le 30 novembre 1813 de François SCHAFFHAUSER et Madeleine GERRER. Pas d'autre Marie en vue dans les actes de naissance, mais je ne peux pas être sûre à 100% qu'elle est bien la Marie que je cherche ! Quelle frustration !

Sur l'acte de naissance d'André à Belfort figurent également les noms de deux témoins : Jean-Baptiste CORBIER, 44 ans et propriétaire, et Victor DANTZER, 31 ans et receveur de la Caisse d'Epargne, tous deux habitant à Belfort. Qui sont-ils ? L'un des deux pourrait-il être le père d'André ?

Je repars sur la piste de Belfort, pourquoi Marie y est-elle venue ? Que faisait-elle là-bas ? Je parcours donc les listes nominatives de Belfort. Marie SCHAFFUSER n'y figure ni en 1836, ni en 1841... Elle ne figure pas non plus dans les Tables Décennales des décès à Belfort de 1833 à 1882. Elle est donc arrivée à Belfort après 1836, a mis son enfant au monde en 1839 et est repartie avant 1841...?

Dans l'Etat Civil de Belfort, je retrouve néanmoins une Françoise SCHAFFUSER âgée de 34 ans, originaire également de Lautenbach et sans profession qui a donné naissance à un enfant naturel, Louis, le 21 février 1841. La sage-femme qui l'a accouchée est comme par hasard Caroline épouse de Jean HOSTFELDER, la même qui a mis au monde l'enfant de Marie ! Marie et Françoise ont-elles un lien de parenté ? Les témoins ne sont cependant pas les mêmes. Et je n'ai pas plus de traces de Françoise et Marie à Belfort...

Je me tourne alors de nouveau vers son fils André. A la mise en ligne des archives de Paris en 2010, une recherche dans le 12ème arrondissement de Paris (là où sa fille Thérèse s'est mariée avec Sylvain) m'indique qu'il s'est remarié avec Odile KRAUSS le 6 avril 1899 suite au décès de sa première femme Joséphine le 22 avril 1896 également à Paris 12ème. Leur acte de mariage mentionne juste qu'il est le "fils non reconnu de Marie Schaffuser et de père non dénommé".

A noter que la recherche d'enfants SCHAFFUSER dans le 12ème arrondissement de Paris entre 1873 et 1902 ne me donne aucun résultat. Je ne sais pas pourquoi André et Joséphine ont déménagé à Paris avec leurs enfants à une date située entre 1879 et 1896. A ce jour je n'ai pas retrouvé l'acte de décès d'André (après octobre 1902 sans doute à Paris), mais je doute qu'il m'apporte plus de précisions sur sa mère.

En conclusion, au cours de ces années, mes recherches sur Marie SCHAFFUSER m'ont toujours donné l'impression que je touchais au but car elle m'a bien promenée entre Offendorf, Belfort et Lautenbach. Mais au final je perds toujours sa trace en 1839 à la naissance de son fils, et je ne sais pas si c'est bien elle qui figure sur les registres de Lautenbach en 1813.

Ascendance paternelle de Thérèse SCHAFFUSER

Affaire à suivre... Si vous voyez que je n'ai pas exploité une piste, n'hésitez pas à m'en informer !

[Edit du 13/01/2014] : Je viens de me rendre compte que la Marie SCHAFFUSER qui est née à Lautenbach de François SCHAFFHAUSER et Madeleine GERRER est née le 30 novembre 1813... et le 30 novembre c'est le jour de la Saint André !! Un indice de plus pour penser qu'il s'agit bien de la Marie SCHAFFUSER qui a donné naissance à André SCHAFFUSER ???



samedi 4 janvier 2014

Le samedi 4 janvier 2014 par Marine S   Pas encore de commentaire

Bon je vais commencer l'année et ce blog par un petit bilan de ces dix dernières années de recherches, plus ou moins soutenues. Loin d'être une collectionneuse d'ancêtres, j'aime bien faire des statistiques sur mon arbre, pour voir où j'en suis et me pencher sur des branches que j'ai pu délaisser à une époque où une autre branche m'avait paru plus attirante. C'est malheureusement ainsi, mais certains de mes ancêtres ont un pouvoir de fascination qui me ferait chercher encore et encore à leur sujet, alors que d'autres m'attirent beaucoup moins. En écrivant cela, je me rends compte que ces derniers sont généralement ceux que j'ai retrouvés par un confrère sur Geneanet et pour lesquels je n'ai donc pas eu la fièvre de l'enquête et la joie de retrouver leurs traces là où on ne les imaginait pas !

Un petit point donc sur les chiffres : en ce 4 janvier 2014, il y a dans mon arbre 26 073 individus, dont 2370 sont des ancêtres directs soit 9% de mon arbre. Les autres individus sont des branches de descendants de mes ancêtres. Mon arbre est complet et de sources fiables jusqu'à la 5ème génération. A la 6ème, une mère accouche d'un enfant naturel et à la 7ème je perd la trace d'un ancêtre en Suisse ! J'aurai bien sûr l'occasion de vous reparler de tout cela en détail !

Parmi mes ancêtres directs figurant dans mon arbre, je viens de voir que 1570 sont du côté de mon père, et 800 du côté de ma mère, ce qui me surprend étant donné que j'ai fait beaucoup de recherches dans les archives de Seine Maritime, mes ancêtres du côté de ma mère étant principalement des normands, et étant moi-même originaire du Havre ! J'en profite pour faire une petite photographie géographique de ma 6ème génération : sur 32 ancêtres, du côté de mon père : 6 sont originaires du Loiret (45), 2 sont originaires du Loir-et-Cher (41), 3 sont du Cantal (15), 1 de la Somme (80), 1 du Bas-Rhin (67), 1 du Haut-Rhin (68), 1 des Vosges (88), 1 est inconnu ; et du côté de ma mère : 9 sont de Seine-Maritime (76), 3 du Calvados (14), 2 de Haute-Savoie (74) et 2 de Suisse. Voilà de quoi faire un article plus poussé sur la géographie familiale, avec cartes à l'appui !

En 2013, j'ai indexé seulement 62 individus dans mon arbre contre 826 en 2012... 2013 a été une année chargée qui m'a laissé peu de temps pour la généalogie, mais en 2014, j'espère retrouver et rajouter les ancêtres de mon mari en Italie. J'en profite pour vous partager ma joie lorsque j'ai rentré en septembre dernier la date de notre mariage dans mon arbre qui devient désormais l'arbre de notre nouvelle famille ! Et bien sûr en 2014, mon objectif est d'approfondir sur ce blog la vie de ceux qui composent mon arbre et lui donnent vie ! (j'ai entendu parler d'ailleurs d'un certain challenge 52 Ancestors in 52 Weeks, et je crois que je vais me lancer !)

Pour finir, la première photo qui démarre désormais notre album de famille !


Notre mariage le 20 septembre 2013